#28 Retrouvailles Épisode 29 #30 Le passage souterrain
Attila contre Attila

Il est tôt, ce matin, et dans la tente des femmes, Gladys s'éveille en hurlant "Ne me quitte pas !", réveillant en sursaut Nadia : Gladys s'excuse en lui disant qu'elle a vu dans un rêve le capitaine Nemo.

Lors du petit déjeuner, Caïus et Titus se battent pour la nourriture. Eaton cesse d'être arrogant et dit à Gladys qu'il n'y a que deux types de personnes, les mauvaises et les bonnes, et qu'il peut le lire sur les lignes de la main. Il passe à l'acte sur la main de Gladys, mais semble soudain peu enclin à lui donner une réponse.

Avec le temps, le groupe s'est visiblement équipé en ameublement, du moins suffisamment pour avoir une porte de cuisine, un vestiaire, et même un garage pour le Glatank ; Jean se brosse les dents tandis que Nadia fait la vaisselle, et les deux discutent de l'altercation des complices de Gladys. Jean fait observer que personne ne peut vivre seul, mais, en société, ils doivent tout partager. A cette remarque, Nadia lui demande : "Mais tu utilises MA brosse à dents !?"

Eaton est en train de nettoyer le quartier des hommes alors que Caïus et Titus sont endormis. Ils se cognent tous deux, se réveillent et un nouvelle bagarre s'ensuit sur l'espace vital de ce chacun. Caïus trace finalement une ligne sur le sol délimitant cet espace vital pour chacun, qui inclue aussi l'air !

Marie transportent des vêtements lavés prêts à être étendus et commentent l'attitude enfantine des deux hommes.  Eaton et elle remarque que Gladys reste à part, toujours perdue dans son amour pour le capitaine du Nautilus.

Sur la plage, Attila découvre un crabe qui lui pince le museau ! Il a beau courir pour s'en débarrasser, rien n'y fait. Au loin, Nadia pense qu'il "s'amuse".

Jean remarque que Gladys lâche des bouteilles à la mer, qui reste nt malheureusement près du rivage, faute de courant. Lorsqu'il relate les faits à Nadia, celle-ci doute de lui.

Marie teste une salade composée par Eaton et la trouve excellente. Elle lui dit qu'il a du être riche et bien élevé car peu d'hommes savent bien faire la cuisine. Eaton répond fièrement qu'il appris que le goût de la la bonne nourriture peut être merveilleux. Attila débarque et finit par se débarrasser de son crabe en le propulsant dans l'eau. Marie et Eaton le remercie de leur avoir apporter de la nourriture pour le dîner. Au grand malheur du nez du lionceau ...

Au repas, Eaton propose de porter un toast pour célébrer la manière dont ils survivent. Malheureusement pour lui, personne n'est d'humer à fêter quoique ce soit : Caïus et Titus se batte de nouveau à propos du poisson, et finalement, se déclarent la guerre. Eaton les sépare avant qu'ils n'en découdrent et propose une course à la place d'un duel : dans son langage raffiné, on comprend que les Anciens (les Grecs) résolvaient leurs conflits dans des jeux et des courses : les Jeux Olympiques. Dans son Angleterre natale, on résout les conflits à courses de chevaux : telle est la méthode qu'il propose. Le seul hic est qu'il n'ont qu'un seul animal, Attila. Eaton leur dit que celui qui fera gagner Attila gagnera tout court.

Plus tard, Marie surprend Nadia buvant du lait. Nadia lui montre la chèvre d'où provient le lait, et supplie Marie de garder le secret sur l'animal, de peur que les autres ne cherchent à l'abattre pour un repas. Mais comme Nadia donne du lait à Marie, Jean entre à son tour : Nadia tente de repousser Jean en lui disant qu'il ne mangera pas la chèvre. Jean réalise alors que Nadia parle réellement aux animaux. Nadia explique qu'à l'âge de quatre ou cinq ans, voyageant avec une caravane, elle avait aperçu une vache nommée Smoky menée à 'abattoir, et que dans les yeux de l'animal, elle avait vu une rivière de sang : depuis ce jour, elle est devenue végétarienne, car toute viande servie est, pour elle, un animal mort.

Entre-temps, Caïus tente d'entraîner Attila à l'aide d'un fouet, mais le lionceau n'en a cure et continue sa sieste. A bouts d'arguments, et même à genoux, suppliant, Caïus ne parvient pas à infléchir la position de l'animal. De son côté, Titus a construit un Attila mécanique capable, déjà, de courir. Il remarque qu'il ne lui a fallu qu'une seule nuit pour construire le robot, mais il persiste toujours un sacré problème : le transport de l'énorme générateur requis pour faire fonctionner le robot ...

Eaton prodigue son massage quotidien à Gladys, perdue dans ses fantasmes : elle voie dans la fumée de sa cigarette la silhouette de Nemo. Eaton perce son nuage d'images en lui disant qu'il vaut mieux trouver l'amour que l'attendre. Soudain, elle voit le jeune homme sous un autre jour ...

Caïus importune Jean, lui demandant de l'aide à propos des plans du robot volés à Titus. Prié de reproduire le robot par (et pour) Caïus, Jean détecte la faille dans la conception de Titus : le manque d'une source d'énergie autonome. Le soir tombe, et Titus est frustré : il n'a toujours pas résolu son problème ; il a bien conçu une batterie, mais son poids ralenti considérablement le robot. Soudain, un paquet atteint sa tête. Son mystérieux expéditeur s'enfuit dans l'obscurité ; et Titus ouvre le paquet et trouve des batteries suffisamment compactes pour l'utilisation que Titus veut faire du robot. Jean a résolu le problème de conception du robot, et résolu celui de l'énergie nécessaire pour le mouvoir avec des batteries compactes de sa conception. Marie et Nadia, de leur côté, excitées à l'idée de la course du lendemain, n'arrivent pas à dormir.

Le matin se lève, et les deux Attilas sont prêts : l'un, celui de Caïus, est bleu, l'autre, celui de Titus, est rouge. Eaton fait observer que les deux robots sont tirés du même modèle, et suppute que la course ne les départagera pas. Caïus et Titus échangent des menaces et Gladys, excédée, les prévient qu'ils ne devront plus se disputer après la course. Les deux robots sont déballés, et la course peut commencer. Et comme les deux robots s'élancent, notre Attila en chair et en os se réveille et part à leur poursuite ! Soudain, Titus et Jean se rendent compte d'une terrible erreur de conception : les Attilas ne peuvent aller que tout droit une fois mis en marche, et justement, ils se dirigent vers ... l'océan !! Tous deux se mettent, à leur tour, à la poursuite des robots, Titus criant "Mon invention !" et Jean, lui, "Mes batteries !"

Jean dépasse toute la troupe, c'est-à-dire Titus, Attila et finalement rejoint les robots. Hélas ! C'est déjà trop tard : tous trois sont déjà dans l'eau !

Les deux Attilas coulent rapidement vers le fond, leurs moteurs toujours en marche. Lorsque Jean plonge pour les rattraper, il fait face à une pièce de métal sur le fond de l'océan qui pourrait être une clé pour déterminer la nature de l'île sur laquelle vivent tous les protagonistes. Mais, à cours d'oxygène, il ne peut que récupérer les deux robots et rejoint la surface.

Sur le rivage, tout le groupe contemple l'océan, croyant Jean perdu à jamais. Caïus et Titus regrettent que leur petite querelle ait été la cause de cette tragédie. Tout le monde n'en croit pas ses yeux lorsque Jean réapparaît sain et sauf. Le jour s'achève sur l'île, et, enfin, le calme règne de nouveau dans le groupe des naufragés.


Dialogues                : Hisao Ohkawa, Kaoru Umeno
Storyboard               : Kiyoshi Nemoto, Masayuki
Direction technique      : Shigehito Hirano
Direction de l'animation : Noboru Koizumi
Animateurs à signaler    : Aucun en particulier